« Allons! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre. » La volonté de rester ensemble poussa ainsi les survivants du Déluge à s’engager dans la construction de la tour de Babel.
Plusieurs millénaires après, l’engouement autour de grands événements suggère que, quels que soient les tiraillements du monde, la volonté de se réunir reste intacte. Les Jeux olympiques de 2024 ont été un immense succès, qui s’exprime en nombre de spectateurs (en dizaines de millions) ou de téléspectateurs (en milliards). Ce succès est indépendant du caractère exceptionnel d’un événement qui ne se produit que tous les quatre ans, et qui n’était pas revenu à Paris depuis un siècle ; le Tour de France le réalise chaque année en réunissant plus de 10 millions de personnes sur son parcours et plus de 3 milliards de téléspectateurs cumulés, de même que des festivals de musique comme les Vieilles Charrues (260 000 festivaliers). Nul doute que nous avons besoin de tours de Babel.
La capacité à fédérer des grands événements se double d’un pouvoir mobilisateur exceptionnel. Brandstorm, challenge étudiant créé il y a trente-trois ans au sein de L’Oréal, impliquant aujourd’hui 135 000 étudiants venant de 64 pays, repose sur l’engagement de l’ensemble de l’entreprise, équipes RH et opérationnelles...
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